Résumé de La couleur du vent

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Résumé de La couleur du vent

Les hommes bleus, cette race inconnue, qui a dominé l’Andalousie, pour se retrouver aux confins du Sahara, luttant pour survivre dans des contrées hostiles, façonnés par les sables, les vents et le nomadisme. Que sont-ils devenus, quels sont les changements qui ont été opérés en eux et malgré eux, par la course de la terre entière au modernisme, entravés qu’ils sont par des codes sociaux si complexes.

La Couleur du vent est l’histoire d’une jeune enseignante, Taala, une descendante de ces hommes bleus. Elle est issue d’un milieu conservateur, mais a un esprit moderne. Elle a une histoire d’amour avec un jeune homme, Ahmed, qui dure depuis trop longtemps à son goût.

Elle vit avec sa mère, divorcée pour la deuxième fois et qui refuse de refaire sa vie.

Sa sœur Lalla est divorcée aussi pour la deuxième fois et vit avec eux et leur frère Sidi, bachelier.

Son amie, Toutou, vit de son côté des relations mouvementées avec Md Ali. Betoul, l’amie de Lalla connait un mariage en dents de scie.

Salma, la sœur d’Ahmed, fait des crises de démence, depuis que son ex-mari a épousé sa meilleure amie et leur cousine commune.

La vie coule ainsi tranquille, jusqu’au jour où des secrets de famille longtemps refoulés refont surface, à l’occasion du mariage de Lalla et bouleversent tout le monde.

Ahmed, qui avait promis de l’épouser, finit par être obligé par sa famille d’épouser sa petite cousine, orpheline depuis peu.

Elle rencontre un autre homme, Hassen et Ahmed divorce entre-temps, alors qu’elle est sur le point d’épouser Hassen.

Chacun mène sa vie, avec son lot de joies, de peines, d’ambitions, de réussites et de déceptions. Chacun gère sa vie au quotidien, à la recherche d’une vie heureuse ou au moins paisible.

Un quotidien parfois truculent, d’autres fois dramatique. La couleur du vent, dans des contrées où le vent est le maître de céans, où sa couleur détermine le temps, l’humeur et le tempérament des gens, notre passé et notre présent...

Une chronique sociale où la société maure contemporaine se révèle au lecteur, dans toute son originalité, romancée et illustrée par des histoires réelles et des histoires imaginaires et où on met le doigt sur le processus de l’évolution des mentalités, entre tradition et modernité.

La couleur du vent symbolise la nature, l’éphémère, le changement, l’impondérable, l’imprévisible, la vie, le destin ... Elle ne détermine pas seulement le climat et la température, et avec le sable, le vent est le compagnon éternel du Mauritanien. Il prend la couleur de nos pensées les plus intimes, de nos rêves, de nos espoirs et de nos souvenirs.

Epopée ou chronique sociale, selon l’angle de lecture. Personnages attachants, scènes de vie croquées avec tendresse et humour, dira une lectrice. Un régal dira une autre. ’’Un nectar pour l’esprit et les sens’’. ’’ ‘’La couleur du Vent’’ : un festin, un régal de l’esprit, un feu d’artifice où brillent, avec une alternance harmonieuse, des bouquets de poésie, d’humour, de culture, de sentiments, de sociologie, d’histoire… Chaque rebondissement est un épisode qui réveille un sentiment, fait pleurer ou rire. Chaque geste ou parole de l’un des personnages pousse à méditer une sagesse, à réfléchir sur un phénomène de société, à prendre position dans le conflit des cultures et des générations. Une véritable étude sociologique dans un habit romanesque. Une critique sociale pointue où chacun, (vieux, jeunes, femmes et hommes) trouve son compte en même temps qu’il en prend pour son grade. J’ai rarement lu un roman avec autant de plaisir et d’intérêt’’, écrira un lecteur.